
1 Français sur 2 pourrait être allergique aux pollens d’ici 2050 (selon Airparif)
En 30 ans, les allergies respiratoires ont été multipliées par 3 selon l’Anses.
Cette évolution s’explique par une exposition croissante aux pollens et à la pollution.
Comment réduire le risque de développer une allergie ?
1. Réduire l’exposition dès le plus jeune âge
Limiter les contacts répétés avec de fortes doses de pollens aide à diminuer la sensibilisation. S’informer sur les périodes polliniques est un premier réflexe utile.
2. Surveiller les pics de pollens
Les réseaux de surveillance régionaux permettent de repérer les périodes à risque. Adapter ses activités extérieures pendant ces épisodes contribue à réduire l’exposition.
3. Éviter les irritants qui fragilisent les voies respiratoires
Tabac, parfums d’intérieur et produits ménagers agressifs augmentent l’irritation des muqueuses et favorisent l’installation d’allergies.
4. Aérer au bon moment
Aérer tôt le matin ou tard le soir limite l’entrée des pollens. Un air intérieur sain est essentiel pour préserver les voies respiratoires.
5. Repérer les premiers symptômes
Éternuements répétés, nez qui gratte ou se bouche, yeux rouges et larmoyants, toux sèche ou fatigue saisonnière peuvent être des signes d’allergie. Les identifier tôt permet d’éviter l’aggravation.
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